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Les failles du système de santé et comment optimiser sa santé par les nutriments

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Les failles du système de santé et comment optimiser sa santé par les nutriments

par Ghislain Martel* 

PREMIÈRE PARTIE - comment j'ai découvert que je souffrais de malnutrition et mes expériences avec le système de santé.

Stress, malnutrition et dépendance

Pour comprendre pourquoi la nutrition est un sujet tabou et malconnu dans le système de santé, et aussi sur comment la nutrition peut nous sauver de bien des problèmes, permettez-moi de vous faire un résumé de ma propre expérience. Tout a débuté par ma propre malnutrition et ma santé défaillante.

Tout ça remonte à ma période d'études universitaires. J'étais dans le début vingtaine. Je vivais en logement avec des colocataires et j'étais laissé à moi-même pour toutes les questions alimentaires. Une parenthèse: Je dis universitaire car ma période collégiale était plutôt bien, surtout les dernières années étant donné que je vivait en chambre et pension et que la nourriture y était excellente, vraiment. J'en remercie mes hôtes de l'époque, M. et Mme Quinn et c'est peut-être un peu grâce à eux si plus tard je me suis intéressé à mes propres déficiences nutritionnelles! Je leur lève mon chapeau s'ils en viennent à lire ceci. En fait, je n'en étais pas conscient à l'époque, mais leur nourriture m'a fait passer cette période de façon remarquable, sans aucun tracas au niveau santé. J'avais à cette époque de l'énergie à revendre et d'excellentes performances académiques et cela, malgré quelques virées de fin de session au contenu en alcool plutôt excessif !

Ce fût bien différent pour mes études universitaires... En passant, le domaine de mes études n'était pas celui de la nutrition !

Comment l'insouciance peut conduire à la maladie

En tout cas, la plupart d'entre nous qui avons fait des études post-secondaires savons que ces sessions intensives ne sont pas toujours les meilleures circonstances pour prendre des initiatives concernant notre santé et notre alimentation, entre autres. Ce fût le cas pour moi au début de mes études car ne vivant plus chez mes parents depuis pusieurs années la nourriture était loin d'être optimale. En fait, je réalises que je mangeais plutôt mal, trop ou pas assez et à des heures impossibles. Mais quand tu es jeune tu ne pose pas trop ce genre de questions sur les conséquences de mal s'alimenter. La santé te semble acquise, ton énergie est généralement assez bonne et il semble de plus que tu peux avaler et digérer à peu près n'importe quoi. Jusqu'à ce que ton organisme se dérègle...

Cela dit, mes moyens financiers d'alors, plutôt limités, et mon temps et mes énergies concentrés sur mes études et mon travail à temps partiel, me forcèrent à manger "facile à préparer" et "économique" donc, le menu se composait très souvent de préparations de macaroni, de riz blanc avec des croquettes de poulet ou de poisson congelées, et le matin, des rôties de pain blanc avec du beurre d'arachide, de la confiture ou de fromage ou encore des oeufs. J'accompagnais habituellement ça d'un café très sucré ou d'un jus d'orange. Très rares étaient dans ces conditions les menus comportant des légumes, des bons gras et des salades, etc.

Au fur et à mesure que ma malnutrition prennait de l'ampleur et que des symptômes apparaissaient, je me demandais si je n'étais pas en train de développer une maladie chronique quelconque. Je me suis mis à aller à l'urgence plus souvent. C'est ce que j'ai fait lorsque je comprennais pas les phénomènes physiologiques qui se produisaient en moi ou que les symptômes m'empêchaient de fonctionner, mais comme vous allez le constater plus loin, on ne m'a jamais aidé à trouver le pourquoi. Par contre, l'important ici est que je devenais déjà de plus en plus dépendant du système médical. J'AVAIS DE PLUS EN PLUS "BESOIN" D'EUX. J'étais en train de devenir un patient récurrent des hopitaux, ou disons plutôt "un client fidèle".

En réalité, je n'avais pas vraiment de maladie définitive identifiée, en tout cas pas encore, mais ces symptômes m'ont poussé vers le seul endroit où je pensais pouvoir obtenir de l'aide: le système de santé. Alors qu'une simple modification de mon alimentation pouvait éliminer le problème À LA SOURCE, comme j'allais le découvrir plus tard, jamais personne ne m'a parlé de carences nutritionnelles comme cause possible.

Non seulement, les déséquilibres alimentaires et nutritionnels existent bel et bien aujourd'hui, mais ils prennent de l'ampleur et pour toutes sortes de raisons !

Maintenant, pourquoi les compagnies pharmaceutiques et les médecins ne parlent pas davantage de prévention et de nutrition? Vous avez peut-être là un début de réponse! Vous êtes des clients potentiels. Sans maladie pas de client et pas de clients, pas de profits ! Dans le cas des médecins, c'est davantage de l'influence qu'ils acquièrent mais aussi des revenus additionnels pour chaque opération effectuée. Là, je vous vois réfléchir. Vous pensez que j'exagère?

Des failles dans notre système de santé

Continuons avec mon expérience. Bien que cela se soit produit de façon graduelle, ces "dérappages" alimentaires n'ont pas tardé à se faire sentir sur mon énergie, sur mes émotions et sur ma santé en général. Au fil des mois et pour un peu plus d'un an, les manifestations de santé défaillante se sont multipliées. Je me suis mis à avoir le souffle court à la moindre activité, je devenais étourdit facilement (probablement des chutes ou des montées de pression). Si je devais par exemple, attendre debout dans une file à la banque ou ailleurs, je pouvais même être sur le bord de m'évanouir. Je faisais souvent de l'arythmie cardiaque et j'avais des palpitations. Cependant, ce n'était pas toujours comme ça, des jours je me sentais plutôt bien puis quelques jours plus tard, les symptômes refaisaient surface sans comprendre pourquoi avec en plus la faiblesse ou les difficultés à me concentrer.

Pour ceux qui se demandent pourquoi je n'allais pas chez le médecin ou à l'urgence et bien, soyez sans craintes, j'y suis allé et plus d'une fois mais toujours la même chose: on me faisait généralement passer un ECG (électro-cardiogramme) ou on effectuait des prises de sang pour détecter les anomalies cardiaques, de sang ou de circulation mais probablement parce que j'étais jeune, toujours on ne trouvait rien de grâve ou juste quelques arythmies que l'on attribuait au stress ou à l'anxiété. Jamais on a évalué mes apports nutritionnels, jamais on ne m'a interrogé sur mes habitudes alimentaires! Je dis bien JAMAIS !

Je pense néanmoins que j'ai été assez chanceux que ces troubles ne furent pas plus sévères à leur yeux et que ces médecins ne prescrivaient pas à la moindre occasion, car on m'aurait probablement prescrit des médicaments à vie ou pire, inscrit sur une liste d'attente pour l'insertion chirurgicale d'un défibrilateur ou quelque chose du genre. Quoiqu'il en soit, ils n'ont jamais identifié les causes de mes troubles de santé.

Maintenant, je sais que ces troubles étaient causés par des déficiences nutritionnelles mais à l'époque, j'ignorait tout du sujet. Comment puis-je affirmer cela? Et bien, c'est simple, ce n'est que lorsque je me suis mis à l'étude de la nutrition et que j'ai apporté quelques changements dans mon alimentation que les choses se sont replacées graduellement. Je ne peux même pas dire quels nutriments étaient en cause à l'époque car je me suis mis à chercher à les combler tous systématiquement. Mais après coup, je pense pouvoir affirmer que je souffrais vraisemblablement de carences multiples dont en magnésium, calcium, en oméga-3, vitamine A, D , E, en certaines vitamines du groupe B et en divers oligo-éléments. Comme j'adorais les fruits, il est peu probable que j'ai pu souffrir de carences en vitamine C.

Mes premières lectures furent les livres d'Adelle Davis puis de la nutritionniste suisse Katherine Kousmine. Deux auteures que j'ai adorées et qui avaient le mérite d'appuyer l'information avancée sur des recherches et des études de cas, puis de présenter des témoignages. Après ces lectures, j'étais devenu accros au sujet de la nutrition ! Je n'ai plus arrêté de lire livres, études et rapports de recherche sur le sujet après ça.

La nutrition m'a sauvé la vie

Je pense sincèrement que si je n'avais pas entrepris ces changements dans mon alimentation et pris des suppléments nutritionnels, mes problèmes de santé se seraient détériorés encore plus pour aboutir probablement à une maladie dégénérative grâve ou chronique. Bien que les causes réelles soient encore ambigües, les suppléments et mon alimentation corrigée ont très certainement permi à mon système immunitaire de fonctionner au mieux, de détoxifier mon organisme qui s'est alors rééquilibré progressivement.

Cela fait maintenant plus de 25 ans et je me porte vraiment bien et cela, malgré des périodes de stress intenses et même si je n'ai pas toujours fait attention à mon alimentation par la suite. Non, je ne suis pas parfait et je ne suis pas rigide non plus dans l'application de ces règles dans mon alimentation. Il m'arrive encore de me laisser aller à des caprices gustatifs et à la paresse ! Je prend aussi des périodes de pauses au niveau des suppléments pour permettre à mon système de se ressourcer et pour le forcer à puiser les nutriments davantage dans les aliments.

Cependant, je sais surtout beaucoup mieux comment rééquilibrer mes carences, et j'utilise souvent des suppléments. Non, je ne suis pas commandité pour vendre les vertus des suppléments nutritionnels par une firme quelconque ! Je parle par mon expérience.

Un contrôle stricte de l'alimentation, des suppléments ... ou alors, des médicaments? À vous de choisir

Au début, il est vrai que je tatonnais et j'expérimentais car je ne maitrisais pas le domaine. Mais comme je le mentionnais plus tôt, les choses se sont replacées progressivement. Je sais qu'il y en a qui vont se dire que c'est trop risqué et qu'on ne peut entreprendre de telles initiatives soi-même, etc., etc. C'est ce qu'on voudrais que vous croyiez. Mais c'est faux. Il est même important que vous preniez en charge votre santé.

J'aimerais souligner ce fait que les médecins ne m'ont pas vraiment aidé à l'époque et que j'ai reglé moi-même mes problèmes d'alors grâce à des modifications alimentaires et à des suppléments. Les médecins n'ont soit pas le temps de s'informer, soit qu'ils n'ont pas d'intérêt à le faire, soit qu'ils ont des préjugés défavorables sur la nutrition et les suppléments.

Ceci dit, c'est donc tout à fait possible de prendre en main san santé et de toute façon, personne d'autre ne va le faire pour vous et surtout pas le système de santé actuel ! Vous êtes chanceux si vous vivez encore chez vos parents ou qu'ils vous ont inculqué de bonnes habitudes alimentaires que vous les avez conservées après votre départ. Cette qualité de l'alimentation familliale ancestrale se perd de nos jours. Les ancêtres connaissaient instinctivement et par expérience les bons aliments, ceux qui apportaient la santé. Les aliments étaient aussi plus biologiques et les sols fournissaient des nutriments aux légumes.

Quoiqu'il en soit, des conditions stressantes, les mdodes de vie modernes, la détérioration des sols de cultures et la pollution font qu'il est plus difficile de combler tous ses besoins en nutriments, même avec une alimentation très soucieuse, rigoureuse et équilibrée. C'est pourquoi les suppléments de qualité peuvent aider. Bien sûr, il ne faut pas non plus se fier juste sur les suppléments. L'alimentation équilibrée doit être la plus importante part de cette équation. L'exercice modéré est un autre facteur important puisque cela permet au métabolisme de s'activer et d'améliorer sa circulation sanguine.

Note: Si vous souffrez déjà d'une maladie sérieuse ou si vous prenez des médicaments, il est important de vérifier auprès de votre médecin, nutritionniste de préférence, si vous pouvez entreprendre une modification importante de votre style de vie comme d'ajouter des suppléments nutritionnels à votre alimentation. Certains médicaments peuvent avoir des interractions néfastes avec les suppléments. Toutefois, si vous recevez un refus systématique de votre médecin sans explications valables, ne vous arrêtez pas là. Rien ne vous empêche d'aller en voir un autre médecin qui sera peut-être plus ouvert et qui pourrait peut-être même vous épauler, surtout si celui-ci connaît le domaine de la nutrithérapie. Ce serait dans ce cas un allié important ! Chérissez ce médecin!

C'est un fait: les effets à long terme de carences nutritionnelles ou la malnutrition elle-même conduisent à la maladie dégénérative et à la dépendance face au système de santé et cela, en occident ou ailleurs.

Est-ce que je suis le seul à m'être mal alimenté pendant de longues périodes pour des circonstances particulièrement stressantes? Surement pas! La grande majorité de personnes ne savent pas que leur apport en nutriments ou en antioxydants est déficient. Ils pensent, puisque la médecine officielle n'en parle pas, que les problèmes de nurition n'existent plus et que de toute façon les suppléments n'ont aucune efficacité. Une grande proportion ne connait à peu près rien aux nutriments, comme les vitamines et les minéraux, et encore moins le meilleurs sources alimentaires de nutriments ou la concentration des aliments en ces nutriments. 

Même dans les écoles de nutrition, où on préfère affirmer que les carences sont pratiquement inexistantes dans notre monde occidental et qu'il n'est nul besoin (ou très rarement) de prendre des suppléments, et même lorsque la santé d'une personne suggère qu'ils lui seraient bénéfiques. Encore une fois, je soupçonne que c'est la puissance financière du modèle institutionnel et les multinationales pharmaco-médicales qui quelque part tirent les ficelles et dictent leurs volontés. Pour se convaincre posons-nous la question: "À qui paie le crime?".

Le problème est que même si les informations enseignée dans ces écoles sur l'alimentation équilibrée est justifiée, pour la plupart fondée et qu'elle peut permettre à quiconque accepte de prendre le temps de s'informer d'améliorer son apport nutritionnel par l'alimentation, la grande majorité des individus ne sera pas à même de dire quel aliment contient tel ou tel nutriment et combien en consommer. C'est un domaine très complexe et très large. J'en apprend encore tous les jours! On ne peut pas non plus demander à tout le monde de devenir nutritionniste !

Mais en plus, ce qu'on ne dit pas, c'est qu'il y a des circonstances qui font varier nos besoins. Qu'en est-il de ces circonstances particulières comme le stress intense, la malbouffe et la pollution qui augmentent les besoins en certains nutriments et qui rendent inappropriés les apports recommandés? Sans considérer les bouleversements usuels de la vie normale comme la grossesse, l'allaitement, la ménopause, les maladies infectieuses communes comme le rhume ou la grippe. Et oui, même les apports recommandés par les agences gouvernementales, basés sur une personne en parfaite santé vivant dans des conditions idéales, ne tiennent généralement pas compte de ces facteurs qui augmentent les besoins quotidiens.

Pourtant, même chez les nutritionnistes diplômés, on décourage généralement et systématiquement la prise de suppléments nutritionnels et cette réalité est pour moi une voix vers la médication éventuelle. Nous verrons plus loin que même les diplômés en nutrition font partie d'un système plus large financé ou contrôlé par les industries pharmaco-médicales. Je préfère personnellement, un ou deux suppléments par jour sans effets secondaires que d'être obligé de prendre éventuellement des médicaments aux effets secondaires souvent importants sur l'équilibre chimique du corps et qui généralement induisent d'autres problèmes de santé. C'est une question de choix bien sûr. 

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DEUXIÈME PARTIE - un sytème basé sur le profit et non sur la santé

Sommes-nous entre bonnes mains?

Selon ce qu'on entend à la télévision, le domaine de santé en parallèle avec celui des sciences a fait des progrès immenses, sauvé des vies, éradiqué des maladies infectieuses, trouvé des "remèdes" pour le cancer, l'ostéoporose, l'alzheimer et j'en passe. Mais est-ce bien le cas? Pour chaque pathologie identifiée, la "solution" proposée par les chercheurs, les universités et les associations professionnelles est-elle vraiment et invariablement "la meilleure solution"? La moins couteuse et la plus efficace? Celle qui fait le plus grand bien et avec le moins de dommages? Permettez-moi d'en douter et voici pourquoi.

Il y a quelques évidences démontrables de l'échec du système à trouver de vraies solutions. Le système actuel est incompatible avec un état de santé réel, parce que:

  1. La formation des médecins qui est axée sur les symptômes et les maladies, non sur les causes;
  2. Les intérêts financiers associés à la recherche et à la vente de médicaments pour ces mêmes maladies passent avant ceux des principaux intéressés: les patients. Il s'agit d'un conflit d'intérêt le plus évident qui soit et pourtant il perdure.
  3. Les solutions alternatives et moins agressantes mais non médicales sont repoussées systématiquement du revers de la main, même lorsqu'elles ont démontré qu'elles pouvaient produire des résultats concrets et durables. De même, la recherche dans ces domaines alternatifs est non soutenue et discréditée.

Une parenthèse: Au sujet du 2e point, cela va encore plus loin. Il est bien documenté maintenant que pendant des décénnies, certaines compagnies, ou disons certains gestionnaires de multinationales pharmacologiques, ont volontairement falsifié ou caché des rapports d'études d'inoccuité défavorables pour faire approuver leurs molécules coute que coute par les agences gouvernemantales. Molécules qui disons-le, leur ont généralement couté des millions en recherche et développement mais leur ont finalement rapporté des milliards.

Ici encore, c'est l'actionnaire avant le patient ! Il s'est donc avéré plus d'une fois et surement encore aujourd'hui que des médicaments inutiles, voire dangereux ont été mis sur le marché alors que les études auraient dû les empêcher de l'être. Cela démontre encore une fois que le pouvoir de l'argent semble pouvoir justifier l'absence totale de toute moralité et de toute éthique. Mais il s'agit d'une autre histoire. Pour en savoir plus, je vous invite à lire "La vérité sur les médicaments" de l'auteur Mikkel Borch-Jacobsen(1). Une bombe qui je l'espère va provoquer le début d'une remise en question du système actuel. Ou encore "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux" par les professeurs Philippe EVEN et Bernard DEBRÉ(2).

Les failles d'un système de santé qui ne soigne rien

Tout d'abord, posons-nous la question: Qu'entendons-nous par progrès?

Est-ce qu'on peut considérer cela du progrès lorsque le taux de maladies dégénératives AUGMENTE, que le nombre de cancer, de cas de diabète, de dystrophie musculaire, d'arthrite, d'asthme, d'Alzheimer, de parkinson et d'allergie, etc. ne cesse de croître?

Est-ce le progrès de savoir que de plus en plus de personnes sont sur médication permanente, on dû subir une intervention chirurgicale et souffrent d'effets secondaires invalidants et cela inutilement?

Malheureusement, la majorité des médecins sont devenus les "pushers" nouvelle mode, des pushers institutionnalisés. Ce ne sont certes pas des "pushers" de drogues de rue mais pour ce qui est des drogues commerciales phamacologiques... qui de mieux placé ! Quelle différence si ces médicaments produisent de la dépendance et des effets délétères comme les drogues bannies? Ce n'est pas les compagnies pharmaceutiques qui vont s'en plaindre, elles qui parrainnent et financent les institutions médicales et les universités et les politiciens influents, aux États-Unis en particulier.

Ne comptez surtout pas sur les médecins pour vous éveiller à cette problématique de surconsommation de médicaments puisqu'ils sont les ambassadeurs volontaires ou non de ces substances. Eux qui ne savent traiter qu'avec des médicaments ou des opérations chirurgicales car ils ont été formés dans ces institutions commanditées ou financées.

Bien sûr, il y a des exceptions mais elles confirment de fait la règle. Oui, il y a des professionnels de la santé qui se sont intéressé aux voies alternatives. Ceux des médecins qui connaissent et appliquent les solutions nutritionnelles obtiennent souvent de meilleurs résultats que le système officiel. Le dr Ray Strand s'est "converti" après avoir assisté à la réhabilitation fulgurante de son épouse souffrant de fibromyalgie qui après avoir avalé les suppléments nutritionnels et des antioxydants d'une amie a vu son état se remettre totalement. Un état que pourtant les médecins spécialistes avait affirmé qu'il était incurrable et irréversible! Lisez son livre(3), il regorge de témoignges qui sont autant de constats de réussite en faveur de la nutrithérapie, ou médecine nutritionnelle. Un bonheur de voir tous ces malades recouvrer une santé RÉELLE ET COMPLÈTE grâce à des suppléments nutritionnels.



D'autres médecins ou chercheurs ont compris que la médication systématique n'apportait pas toujours des améliorations et que des solutions naturelles produisaient souvent de meilleurs résultats. Notons David Servan Schreiber, Michel de Lorgeril, Philippe Even et Bernard Debré, Nortin M. Hadler, Mikael Rabaeus et plusieurs autres. Ceci semble indiquer qu'un changement de cap est en train de se produire au coeur de cette profession mais la liste devrait continuer de croître jusqu'à ce qu'une révolution en santé s'enclenche.

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TROISIÈME PARTIE: Comment optimiser son apport en nutriments

Quels suppléments à considérer pour rééquilibrer son système?

Maintenant que nous avons vu comment il est nécessaire de prendre en mains sa santé soi-même et de ne plus dépendre du système de santé, voyons ce que nous pouvons faire pour améliorer l'efficacité de notre système à s'auto-guérir ou à se maintenir en santé.

Premièrement, je sais que plusieurs vont se poser la question: est-ce que je dois comprendre et connaître mes carences et toutes les fonctions de tous les nutriments pour prendre des suppléments vitaminiques?

Et bien rassurez-vous, absolument pas! Le merveilleux là-dedans est que des suppléments déjà balancés et dosés existent et fournissent une bonne base sans risques pour commencer à rééquilibrer son système. Vous n'êtes pas certain(e)? Eh bien, pour vous convaincre, si vous pouvez répondre par la négative aux questions suivantes, vous devriez pouvoir prendre des suppléments nutritionnels sans problème:

  1. Suis-je empêché de manger ce que bon me semble par mon médecin ou à cause de médicaments ou à cause que je souffre d'une maladie particulière?
  2. Ou encore, suis-je contraint(e) de suivre une diète médicale qui limite mon apport en vitamines ou en antioxydants ou qui pourrait avoir des répercussions sur l'assimilation ou l'efficacité des médicaments que je prend?

Si vous pouvez répondre par la négative à ces questions, vous devriez pouvoir prendre des suppléments.

Même, si vous répondez par l'affirmative ou que votre médecin vous le déconseille, je reste convaincu que les supléments peuvent réellement aider à optimiser votre système immunitaire et même à régler votre problème de santé (dépendamment du type de maladie). Dans ce cas cependant, je vous suggère de consulter votre médecin pour avoir son autorisation. Il peut y avoir des contrindications et des options pour optimiser l'efficacité des suppléments et éviter les interractions avec des médicaments. Si votre médecin est informé, il ne verra généralement pas de problème à ce que vous en preniez. Peut-être va-t'il simplement vous communiquer son opinion sur l'inefficacité des suppléments nutritionnels mais laissez-le faire dans ce cas ou trouvez un autre médecin s'il vous le refuse sans donner de justification. Un médecin qui connaît le nutrithérapie serait l'idéal mais ils ne courent pas les rues !

Les nutriments NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS

Ce qu'il importe de comprendre ici est que les nutriments sont des molécules naturelles déjà présentes dans les aliments. Si vous pouvez manger, vous devriez pouvoir prendre des suppléments. Une condition à cela, vérifiez toujours que la source du nutiment est naturelle, qu'elle n'est pas synthétique. Les molécules synthétiques n'ont pas les mêmes propriétés et peuvent s'avérer moins efficaces.

Personnellement, j'obtient de bons résultats avec une multivitamines comprenant toutes les vitamines et tous les minéraux essentiels. L'intérêt dans ces multivitamines est leur composition généralement équilibrée et qui comprte de plus tous les oligo-éléments plus difficiles à combler par l'alimentation. Cela veut dire que les minéraux nécessaires en très petite quantité comme le sélénium, le manganèse, le molybdène, le cuivre, le zinc, le bore et plus, sont rendus disponibles et selon l'apport recommandé dans un seul et même comprimé. Cette formule comprend de plus généralement les minimums recommandés pour les vitamines A, D et quelque fois C et aussi pour quelques vitamines B. C'est donc une excellente base pour commencer.

Je prend aussi des gelules d'oméga-3. Si vous n'êtes pas amateur de produits laitiers, un supplément de calcium ou de calcium combiné avec du magnésium pourait vous aider à combler les besoins, à condition que votre apport en vitamine D soit adéquat. Il est possibile de choisir aussi des suppléments de calcium qui comprennent de la vitamine D. Attention toutefois de ne pas dépasser les maximum tolérables de vitamine D qui sont de l'ordre de 1000 ui / jour.

La multivitamine ne comprend jamais non plus les nutriments majeurs comme les protéines, les lipides et les glucides, ni en proportion adéquate les minéraux majeurs comme le calcium, le magnéisum, le sodium et le potassium. Il est impossible de les inclure dans un comprimé ou une gelule car leur besons sont trop importants. Ceux-ci doivent être apportés par des aliments qui en contiennent ou par des boissons ou des barres spécialisées riches en protéines par exemple ou par des suppléments spécifiques dans les cas de minéraux comme le calcium et le magnésium.

Ces boissons ou ces barres protéinées spécialisées sont utilisées par les athlètes pratiquant des sports intenses comme le culturisme et les sports demandant une grande force physique. Cependant, rien n'est mieux que de bons aliments bien préparés pour apporter ces nutriments majeurs en bonne quantité et sans s'écoeurer. Donc, pour les protéines, les lipides et les glucides, bien manger est l'ultime voie. Privilégiez les viandes maigres et blanches (protéines), les poissons, les huiles polyinsaturées végétales pour les salades, les huiles mono-insaturées (huile d'olive) pour la cuisson et les salades et les fruits et légumes pour les bons sucres (glucides)

Si votre consommation en matières grasses est plus importante que la moyenne, votre besoin en vitamine E peut être plus important. De toute façon, il ne peut être néfaste d'absorber un léger excès de cette vitamine qui peut être entreposée par le foie. La prendre idéalement avec un repas contenant des corps gras ou accompagnée d'une gelule d'oméga-3, ce qui en favorisera l'assimilation et l'utilisation. Éviter de la prendre en même temps qu'un comprimé qui comprend du fer car les sels de fer généralement contenus dans ces comprimés peuvent détruire la vitamine E avant même qu'elle ne soit absorbée.

Les antioxydants: des molécules antiâges pour une vieillesse harmonieuse et une santé persistante

Si vous le pouvez, procurez-vous un bon supplément d'antioxydants. Les antioxydants les plus avantageux sont ceux comprenant une grande variété d'antioxydants dans une base d'herbes ou de fruits déshydratés. Il existe une certaine variété de suppléments d'antioxydants offerts soit en comprimés, en gélules ou en capsules.

La variété devrait aussi inclure si possible soit des dynamiseurs d'antioxydants endogènes (qui sont produits par le corps) ou les antioxydants endogènes eux-mêmes. Ces molécules sont spécialisées dans les fonctions protectrices naturelles du corps et elles comprennent le CoQ10, le glutathion et l'enzyme SOD (pour SuperOxyde Dismutase).

Les prix pour les bonne combinaisons sont assez élevés mais je préfères ne pas men passer. Il n'est peut-être pas indispesable d'en prendre tous les jours mais en tout assez régulièrement. Personnellement j'en avale lors de journées particulèrement stressantes ou après un entrainement intensif.

Quoiqu'il en soit, je suis persuadé que de s'assurer d'obtenir le minimum des nutriments essentiels peut permettre au corps de s'auto-guérir. On affirme encore dans certains sites de nutritionnistes que les carences n'éxistent pratiquement pas dans notre société et qu'il ne serait pas vraiment utile d'ajouter des suppléments à son alimentation. Cela me semble illusoire car il est évident que les besoins ont changés et que les conséquences sont multiples et difficlement quantifiables. Pourtant, des médecins ont prouvé par leurs réussites que la nutrithérapie fonctionne et qu'elle peut venir à bout de maladies souvent considérées incurables. Les symptômes carentiels d'autrefois ne sont plus suffisants pour juger d'une carence pour quelques raisons:

  1. Les carences d'aujourd'hui sont généralment multiples, et par conséquent, leurs effets aussi
  2. De nouveaux besoins en antioxydants semblent être apparus avec l'ère industrielle qui a tout à coup commencé à surbmerger le potentiel détoxifiant et antioxydant du corps, provoquant un stress oxydatif permanent.
  3. Les conséquences de ce stress oxydatif qui se développe souvent sur des décennies et aboutit alors le plus souvent en un dérèglement ou en un épuisement du système immunitaire qui devient inapte à protéger l'organisme des agents toxiques et pathogènes, ce qui au final, se traduit en une ou l'autre des maladies dégénératives, ou même en plusieurs simultanément.

À mon avis il est aujourd'hui plus que jamais difficile de déterminer les besoins précis en antioxydants mais aussi en tous les nutriments essentiels. Le corps humain est bombardé par toute sorte de produits chimiques, par des rayonnements électro-magnétiques omniprésents, par un stress émotif et urbain accru. Il est presqu'impossible de savoir aujourd'hui jusqu'à quel point ces phénomènes affectent nos défenses immunitaires et notre santé.

Une chose est sûre, les nutriments essentiels et les antioxydants offrent une protection indispensable prouvée dans ces conditions de vie moderne. Il serait bon de s'assurer de ne jamais en manquer. 

Si toute la société obtenait tous les nutriments en quantité réellement adéquate, en plus d'une grande variété d'antioxydants, je suis persuadé que l'état de santé moyen s'améliorerait considérablement. Mais ça c'est le sujet d'un autre débat.

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QUATRIÈME PARTIE: Conclusion

Pourquoi la révision du système de santé est devenue vitale?

Tout d'abord, je suis d'avis que ça ne devrait pas être à nous, simples citoyens, à devoir identifier les problèmes nutritionnelles ou à rechercher les solutions les plus viables et utiles pour des maladies directement issues ou découlant des apports nutritionnels déficients ou des effets environnementaux délétères. Ce devrait être ça le rôle du médecin: "d'abord ne pas nuire" tel est le principe d'Hypocrate et puis "L'alimentation est le meilleur remède" et trouver les vraies causes des maladies. Mais nous en sommes bien loin de ces beaux serments qui donnaient toute sa dignité et toute sa dimension à la vocation médicale !

J'espère qu'un jour on saura gratifier et récompenser les médecins qui produisent la vraie santé, celle durable, non dépendante des médicaments et sans recours à la chirurgie. Pour cela, il faudra bien que les institutions se libèrent des liens envers l'industrie pharmaceutique et médicale qui n'y participe que pour leuirs intérêts financiers. Nous avons bien besoin de vrais médecins à l'écoute de leurs patients et qui savent remonter à la source du problème.

Le système de santé: un constat d'échec de plus en plus évident

Tant et aussi longtemps que la recherche en santé sera dépendante des industries pharmaco-médicales qui tirent leur profit de la maladie, aucun progrès réel n'est envisageable.

Rien en changera tant et aussi longtemps que la motivation première de la recherche en santé sera les bénéfices issus de la maladie et que l'industrie qui en profite dictera sa volonté au système en place. Les gouvernements doivent impérativement se libérer de ces liens économiques improductifs et éliminer les conflits d'intérêt dans les systèmes où s'administre la santé s'ils espèrent créer une veritable avancée dans ce domaine.

À votre santé!

Ghislain Martel

Fondateur

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1) Borch-Jacobsen, Mikkel; "La vérité sur les médicaments"; Collaboration, Éditions EDITO (QUEBEC)

2) Débré, Bernard et Philppe Even; "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux"; Éditions Cherche Midi

3) Dr Ray D. Strand; "Ce que votre médecin ignore de la médecine nutritionnelle pourrait vous être fatal"; Éditions Trésor caché

- Ghislain Martel  (+)




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Advitae ne prétend pas faire le diagnostic des maladies ni ne promet ni ne garantie une meilleure santé par l'application des informations contenues sur ce site. Pour soigner un problème sérieux de santé, veuillez consulter votre médecin (nutritionniste de préférence) ou un praticien de médecine alternative reconnu. Je conseille d'avoir recours à un(e) nutritionniste ou un(e) nutrithérapeute pour toute question pointue concernant votre nutrition ou si vous prenez des médicaments.