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Médecine et société
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Les tests PCR ou la fabrique du malade imaginaire, ou comment on crée une fausse pandémie


Les tests PCR ou la fabrique du malade imaginaire, ou comment on crée une fausse pandémie

par Ghislain Martel* 

Les tests PCR ou la fabrique du malade imaginaire, ou comment on on crée une fausse pandémie(Article tiré et copiée d'une publication tier sur facebook associée au compte Decoder l'éco: Source en bas de page)

Les tests PCR ou la fabrique du malade imaginaire (Dossier Virologie #5)



Du jour au lendemain, un simple résultat d'analyse automatisée a suffi pour déclarer des millions de personnes « malades » et « contagieuses », y compris en l’absence du moindre symptôme. Une logique poussée à son paroxysme qui aurait fait le bonheur du Docteur Knock : avec la crise du Covid-19, tout bien portant est officiellement devenu un malade qui s'ignore.



Mais sur quoi reposait réellement cette gigantesque mécanique de dépistage ? 



Dans ce 5e épisode de notre série d'analyses, nous déconstruisons les fondements méthodologiques, biologiques et statistiques de la testologie.

1. La confusion entre l’outil de mesure et la réalité biologique. En médecine classique, un test est au service de la clinique, il ne la remplace pas. Pour mesurer la fiabilité d'un test (sa sensibilité et sa spécificité), il faut obligatoirement le comparer à une référence absolue : le Gold Standard (la preuve biologique incontestable, comme l'échographie pour une grossesse).Or, pour le SARS-CoV-2, aucun Gold Standard clinique n’a jamais été défini. Les symptômes retenus (toux, fièvre, fatigue, mais aussi nausées ou perte de goût) appartenaient à une multitude de pathologies déjà connues. La médecine a opéré une inversion inédite : c’est le test — dont la fiabilité réelle n’avait jamais été évaluée sur le terrain avant sa diffusion — qui est venu définir le malade. Un raisonnement circulaire parfait.



2. Protocole Drosten et crible informatique : du matériel virtuelLe protocole mondial de référence (le test Drosten de janvier 2020) n’a pas été conçu à partir de l’isolement réel d’un virus chez un patient, mais à partir d’une séquence informatique théorique. Lorsqu'on passe les amorces du test au criblage du logiciel informatique BLAST (qui compare les séquences au génome humain de référence GRCh38), le constat est édifiant : ces amorces présentent des correspondances partielles marquées avec plusieurs chromosomes humains. Multipliez cela par un nombre de cycles d’amplification (Ct) poussé à 40 ou 45 — où le moindre bruit de fond est multiplié par plus d’un millier de milliards et vous obtenez un outil incapable de distinguer du matériel génétique viral d'un fragment d'ARN humain amplifié à l'excès.



3. Le crash des données réelles : DREES et IHU de MarseilleSi la positivité mesurait une infection réelle, les données de santé publique montreraient une corrélation directe entre test positif et état de santé. Les données officielles prouvent l'inverse :Données de la DREES (Ministère de la Santé) : L'analyse mois par mois des tests montre une alternance totalement incohérente entre cas positifs et présence de symptômes. La positivité se comporte sur le plan statistique comme une simple variable aléatoire : du « bruit ».Étude de l'IHU de Marseille :

Dans leurs propres travaux comparatifs, les courbes montrent que la médiane du Ct des personnes asymptomatiques était nettement plus basse (autour de 22) que celle des personnes symptomatiques (autour de 27). Autrement dit : selon les données de l'IHU, les personnes en parfaite santé présentaient une « charge virale » théorique plus importante que les personnes malades !

4. Une facture colossale pour les contribuablesCette gestion aveugle par le dépistage de masse aura coûté plus de 13,8 milliards d’euros à l’Assurance Maladie en France. Un transfert massif d’argent public vers les laboratoires et les fabricants de réactifs, pour un outil statistique incapable de différencier un malade d'un bien-portant.

Face à ce constat, il est urgent d'interroger le dogme et de remettre les principes fondamentaux de la méthode scientifique au centre du débat.

Pour voir la suite de cette recherche et les numéros subséquents. ou antérieurs, visitez les site-source de l'article (ci-dessous).

 

 

 

 

 

Sources:

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0hYU4b9XaFFSD5LNccGXijsqr2gvTsw7ceiCza26R1zVy2Q6dCBiHrDdBdaczB5MMl&id=100031858042168

https://pierredecoderleco.substack.com/p/les-tests-pcr-ou-la-fabrique-du-malade?utm_id=97758_v0_s00_e0_tv1_a1demonnc91n08

- Ghislain Martel  (+)




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