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Médecine et société
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Anatomie d'une manipulation globale — Comment le narratif et les injections ont été imposés avec la complicité du quatrième pouvoir


Anatomie d'une manipulation globale — Comment le narratif et les injections ont été imposés avec la complicité du quatrième pouvoir

par Ghislain Martel* 


Anatomie d'une manipulation globale — Comment le narratif et les injections ont été imposés avec la complicité du quatrième pouvoir(Texte tiré et copié d'une publication de Benoit Conscient sur la page Facebook "Rosemont, Notre Arrondissement Sans Censure" - lien en bas de page)

 


par Benoit Conscient

 


Anatomie d'une manipulation globale — Comment le narratif et les injections ont été imposés avec la complicité du quatrième pouvoir

 




En examinant les milliers de pages des rapports officiels du Congrès américain, les dépositions sous serment d'experts et de journalistes devant la Commission d'enquête nationale citoyenne (NCI) et l'Enquête Allison à Ottawa, ainsi que les documents officiels de Santé Canada et des fabricants libérés par ordre judiciaire, voici la démonstration de l'une des plus vastes arnaques sanitaires, financières et médiatiques de l'histoire.

 




Pour faire fonctionner cette illusion sans accroc, une mécanique à plusieurs engrenages s'est mise en place. Au cœur de ce système, l'élément déclencheur et le gardien du dogme a été la trahison totale de la presse traditionnelle.

 




1?? La trahison du quatrième pouvoir : Des médias subventionnés transformés en courroie de transmission de la propagande d'État

 




La mission historique du journalisme est de questionner le pouvoir, d'enquêter de manière indépendante et d'offrir une tribune neutre aux débats contradictoires. Durant la crise sanitaire, les médias traditionnels ont abdiqué cette responsabilité au profit d'un narratif gouvernemental unifié.




  • L'achat du silence par les subventions publiques et publicitaires : Plus de 2 000 organes de presse au Canada ont reçu des injections directes et indirectes de fonds publics. Au Québec, le gouvernement Legault versait à lui seul entre 10 et 13 millions de dollars par mois à l'agence de marketing Cossette pour matraquer ses campagnes de communication. À cela s'ajoutaient les budgets publicitaires colossaux de Big Pharma. Cette dépendance financière a créé un conflit d'intérêts systémique destructeur pour l'indépendance éditoriale.




  • Le cartel d'information du Trusted News Initiative (TNI) : Comme l'a révélé sous serment le journaliste chevronné Rodney Palmer (20 ans de carrière à la CBC, CTV et au Vancouver Sun), les grands médias publics et privés se sont regroupés au sein d'alliances comme le Trusted News Initiative. Leur objectif : harmoniser le discours, éliminer les voix de presse concurrentes et supprimer tout reportage médical discordant.




  • La censure interne et le refus de couvrir les blessures : Marianne Klowak, journaliste d'investigation comptant 34 ans de carrière à la CBC, a témoigné de l'effondrement éthique de sa rédaction. Ses reportages sur les effets secondaires graves, les myocardites et les inquiétudes citoyennes ont été bloqués par sa direction sous le prétexte explicite qu'il ne fallait « pas créer d'hésitation vaccinale » dans la population.




  • La diabolisation et le refus du débat : Plutôt que de donner la parole aux épidémiologistes, virologistes et médecins de terrain dissidents (comme le Pr Patrick Provost, le Dr Byram Bridle ou le Dr Christian Perronne), les médias ont utilisé des mercenaires d'opinion et des organismes pro-vaccins financés par l'État (comme Science Up First / La science d'abord) pour calomnier, ridiculiser et étiqueter les citoyens critiques d'« antivax » ou de « complotistes ».





    2?? La fabrique de la « cas-démie » : Le détournement du test PCR

     




    Pour maintenir un état de terreur ininterrompu, il fallait fabriquer un flux constant de « malades », même sans symptômes.




    • Détournement d'un outil de recherche : L'inventeur de la technologie PCR, le prix Nobel Kary Mullis, rappelait lui-même que la PCR est un outil d'amplification moléculaire et non un outil de diagnostic clinique permettant d'établir une maladie ou une contagiosité.




    • Des cycles d'amplification (Ct) truqués : Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) a confirmé que les analyses PCR étaient réalisées avec des seuils de décision situés entre 37 et 40 cycles d'amplification. Or, la littérature scientifique (notamment l'étude de référence sur 3 790 échantillons dans Clinical Infectious Diseases) démontre qu'au-delà de 35 cycles, plus de 97 % des échantillons ne contiennent aucun virus vivant ni infectieux.




    • La création artificielle d'asymptomatiques : En déclarant « cas positif » toute personne présentant un fragment d'ARN inactif ou mort sans examen médical clinique, les autorités ont alimenté un décompte télévisuel anxiogène servant à justifier les fermetures, les couvre-feux et les décrets d'exception.





      3?? La capture réglementaire : Santé Canada, l'OMS et l'immunité de Big Pharma

       




      Les organismes d'État censés protéger le public sont devenus les facilitateurs commerciaux de l'industrie.




      • Dégradation des exigences légales : Santé Canada a modifié ses règlements par le biais d'Ordonnances provisoires pour accorder des « autorisations d'urgence ». Sous ce cadre, les fabricants n'avaient plus l'obligation légale de prouver objectivement la sécurité ou l'efficacité de leurs injections.




      • Zéro test indépendant : Santé Canada n'a réalisé aucun essai clinique ni test de laboratoire indépendant sur les produits, se fiant uniquement aux déclarations fournies par Pfizer et Moderna.




      • Contrats secrets et exonération de responsabilité : Les gouvernements ont signé des clauses accordant une immunité juridique et financière totale aux fabricants en cas de préjudices, d'invalidités ou de décès.





        4?? La fraude industrielle du « Processus 1 vs Processus 2 » et la contamination des fioles

         




        Le produit injecté à la population mondiale n'était pas celui évalué dans les essais cliniques initiaux.




        • L'escroquerie du « Bait & Switch » : Les doses des essais cliniques initiaux étaient fabriquées de manière propre par synthèse PCR (Processus 1). Pour produire des milliards de doses à bas coût, Pfizer et Moderna sont passés au Processus 2 : la réplication dans des cuves de bactéries E. coli. Ce produit industriel bâclé n'a été testé que sur 250 personnes avant d'être distribué à l'échelle globale.




        • Contaminations génétiques résiduelles : La purification défaillante du Processus 2 a laissé dans les fioles des taux massifs d'ADN plasmidique bactérien, d'endotoxines et de la séquence promotrice SV40 (un outil de thérapie génique servant à faire pénétrer l'ADN dans le noyau des cellules), ce que Santé Canada et l'Agence européenne des médicaments (EMA) ont fini par admettre officiellement.




        • Le trucage du statut vaccinal : Pour masquer les effets secondaires immédiats, les ministères de la Santé (dont le MSSS au Québec) classaient systématiquement toute personne hospitalisée ou décédée dans les 14 à 21 jours suivant l'injection dans la catégorie des « non-vaccinés », attribuant ainsi au groupe non injecté les réactions adverses cardiaques et circulatoires précoces.





          5?? La suppression des traitements précoces et les protocoles mortifères

           




          Pour maintenir l'autorisation d'urgence des injections géniques, la loi exigeait qu'il n'existe aucun traitement alternatif efficace.




          • Interdiction des molécules réévaluées : Des médicaments sûrs, connus et peu coûteux (hydroxychloroquine, ivermectine, vitamine D, zinc) ont été interdits et diabolisés. Les médecins qui traitaient leurs patients risquaient la suspension ou la radiation par leurs Ordres professionnels.




          • Protocoles hospitaliers et primes financières : L'utilisation de médicaments entraînant de graves toxicités rénales (Remdesivir) et l'administration de protocoles de fin de vie au Midazolam et à la morphine dans les centres pour aînés ont provoqué des milliers de décès attribués ensuite à la maladie. Aux États-Unis, les établissements recevaient des primes financières allant jusqu'à 40 000 $ par décès étiqueté COVID. Au Québec, la négligence en CHSLD et l'interdiction de réanimation cardiorespiratoire ont causé la mort d'aînés abandonnés sans soins de base ni hydratation.





            ?? CONCLUSION : Une dérive institutionnelle sans précédent

             




            La crise sanitaire n'a pas été une simple urgence médicale imprévue : elle a été gérée comme une opération d'ingénierie sociale, médiatique et financière, permettant un transfert de richesse massif et le recul des libertés démocratiques fondamentales.




            Aujourd'hui, alors que les procédures judiciaires progressent, que le rapport final du Congrès américain confirme l'absence de base scientifique de la plupart des mesures et que les victimes témoignent sous serment devant les commissions citoyennes, le rôle des médias subventionnés apparaît au grand jour.



             




            Il ne s'agit plus de théories ou de spéculations : ce sont des faits documentés, appuyés par des dépositions et des registres officiels.













            Références:


            https://www.facebook.com/groups/581697510629462/posts/1305708048228401/

             


            - Ghislain Martel  (+)




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