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Médecine et société
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Quand profit ne rime pas avec santé

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Surtout, ne parlons pas de qualité de vie ...

  1. Quand profit ne rime pas avec santé
  2. Un système où maladie égal profits
  3. Surtout, ne parlons pas de qualité de vie ...
par Ghislain Martel* 

Surtout, ne parlons pas de qualité de vie ... Surtout, ne parlons pas de qualité de vie ...

Un médecin reconnu a déjà démontré que même si notre science de la santé se targue de produire une espérance de vie des plus élevées sur la planète, la statistique ne dit pas si cette longévité est synonyme de véritable santé ou même de maintien d'une qualité de vie acceptable. Au contraire, il semble que même si les gens vivent plus longtemps, ils perdent leur qualité de vie beaucoup plus tôt que dans les pays plus pauvres et moins développés. Or, qui veut vivre plus longtemps s'il ne peut même pas reconnaître ses enfants ou s'il ne peut plus se déplacer qu'en chaise roulante ou s'il ne peut s'alimenter de lui-même? 

Investir notre argent là où ça compte

Une solution basée sur l'évaluation de l'état de santé moyen

Pour reconnecter l'investissement avec le produit final désiré, une solution potentielle serait:

  1. de nationaliser les sociétés pharmaceutiques et
  2. de reformuler tout le système médical public actuel dans une infrastructure permettant la rétribution, ou le déclassement, en fonction de l'état de santé moyen de la zone géographique dans laquelle toute entité médicale (médecin, clinique, professionnel) opère.
  3. d'instituer un système d'évaluation à deux volets, l'un subjectif, déterminée par le patient, et l'autre, objectif rempli par les professionnels de la santé. 
  4. d'évaluer les coûts du traitement en rapport avec les améliorations pour favoriser les plus efficaces et les plus économiques.

Par un tel système, il serait alors possible de s'assurer de l'efficacité et de l'appréciation d'un traitement par une évaluation combinée. Si un traitement ne donnait pas de bons résultats, d'un côté comme de l'autre, la rétribution serait conséquente. Inversement, un traitement apportant plus de bien-être, appuyé par une amélioration objective de la santé, obtiendrait l'approbation générale et une contribution appropriée. Inversement, un traitement révélant de grandes potentialités se verrait propulsé à l'avant-scène et mieux supporté. Donc, les professionnels auraient tout intérêt à favoriser les traitement qui donnent de réels résultats et améliorent l'état de santé au lieu de se contenter, comme actuellement, de solutions toutes faites proposées par des entreprises dont les intérêts ne sont autres que monétaires.  

En associant meilleure santé subjective avec le revenu des intervenants en santé, on se dote d'un outils pour faire émerger les réelles solutions, et même, de favoriser l'essor des thérapies alternatives moins onéreuses tout en étant souvent aussi efficaces.

Un fait demeure:  le système actuel ne conduit pas à l'évaluation concrète de toutes les avenues, même si certaines sont prometteuses ou ont produit des résultats positifs, mais à un maintient du statut quo à l'intérieur d'un modèle économique inversement proportionnel à l'état de santé moyen.  Il est évident que l'industrie médicale, les spécialistes de haut niveau et même, la fonction publique du secteur de la santé,  tirent avantage d'un état de santé qui se dégrade, d'une "médecine officielle" qui ne produit pas les résultats escomptés.

Revalorisons le serment d'Hippocrate et redonnons aux médecins le pouvoir et la fierté d'engendrer une véritable amélioration de la santé globale.

- Ghislain Martel  (+)


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