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Médecine et société
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Les pratiques de l'industrie pharmaceutique dénoncées

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Les pratiques de l'industrie pharmaceutique dénoncées

par Ghislain Martel* 

Les pratiques de l'industrie pharmaceutique dénoncéesLes confessions d'une ex-représentante de BIG PHARMA publiées dans un livre-choc dénoncent les pratiques frauduleuses des multinationales pour camoufler les effets secondaires et permettre la vente accrue de médicaments.

Dans son livre, "Confessions of an Rx Drug Pusher" [1] (Confessions d'une ex-représentante commerciale dans l'industrie pharmaceutique [NDLT]), Gwen Olsen y livre ses observations et ses critiques des pratiques malhonnêtes de ces multinationales du médicament.

Après une carrière lucrative de plus de 15 ans comme représentante commerciale au sein de gros noms de l'industrie pharmaceutique tels que Johnson & Johnson, Bristol-Myers Squibb, et Abbott Laboratories, Gwen Olsen devient une voix implacable pour tous ceux qui sont victimes des abus commis par ces sociétés et pour les centaines de milliers de patients qu'ils ont mené à la tombe.

Mais c'est à la suite d'une série d'évènements tragiques qu'elle a réalisé l'ampleur de la tricherie qui se jouait dans ce milieu. 

Voici son témoignage:



[traduction par la rédaction]


« Ce fut un processus d'éveil, une prise de conscience spirituelle tout ce temps pendant lequel j'ai pu observer ce qui se produisait, ce que les drogues induisaient, la fausse information, la désinformation. J'étais encouragée à minimiser les effets secondaires quand je parlais aux médecins. J'ai commencé à réaliser que les patients étaient en fait littéralement torturés par les médicaments.» [1]

Elle affirme ensuite:


« Il n'y a pas de médicaments "sécuritaires", ça n'existe pas! »

Son livre relate son expérience à vendre des médicaments et les secrets malsains incriminants que l'industrie ne veut absolument pas que personne ne sache. Elle explique aussi que, lorsqu'un médicament est commercialisé, moins de 50% des effets secondaires associés au médicament sont déclarés, ou même connus. Les médecins sont alors convaincus de l'efficacité et de l'innocuité du médicament. De plus, comme les médicaments ne sont pas suffisamment testés, leurs patients, sans le savoir, deviennent les cobayes, les rats de laboratoire pour l'industrie pharmaceutique. Elle précise:


« Nous étions entrainés pour désinformer les gens. »

Pourtant, pendant des années, Gwen Olsen était persuadée d'aider les gens en faisant la promotion des produits pharmaceutiques. Mais les choses ont commencé à changer lorsqu'une tragédie a touché directement un membre de sa famille.

 

Une jeune femme poussée au désespoir puis au suicide dans une spirale descendante de médicaments


« Ma nièce avait seulement 20 ans. Elle poursuivait ses études à l'Université de l'Indiana dans un programme pour devenir médecin. Une belle personne, extrêmement intelligente et un esprit magnifique en dedans comme au dehors. Elle a eu un accident de voiture et il lui fut prescrit du vicodin hydrocodone pour la douleur. Elle en est devenue accro. »

Selon ses dires, le vicodin a détruit la concentration de sa nièce, poussant la jeune fille à se tourner vers un stimulant appelé éphédrine, un autre médicament qui, ajouté au premier, va causer d'importants ravages. Cette drogue l'a semble-t-il aidé temporairement à demeurer alerte suffisamment longtemps pour poursuivre ses études, jusqu'à ce qu'une interaction médicamenteuse se produise.


« Elle a eu une réaction aux médicaments et s'est retrouvée à l'hôpital. Ils l'ont alors étiquetée et diagnostiquée du trouble bipolaire, ils n'ont pas parlé d'intoxication aux médicaments ou de réaction possible aux médicaments qu'elle prenait [souligné par la rédaction] ! Ils ont plutôt alors commencé à lui donner des antipsychotiques et des stabilisateurs de l'humeur, ce qui l'a conduite directement à l'état de malade mentale, » affirme Olsen.

En conséquence, comme les effets secondaires de la médication l'emprisonnaient, la jeune fille a dû quitter ses études. Ensuite, plus elle essayait de se libérer, de se sevrer et plus les effets secondaires s'intensifiaient et devenaient violents. Il s'avère que la chimie de son cerveau fut définitivement altérée aboutissant en une dépendance sévère, ce qui a amené la jeune nièce à se battre contre une grave dépression.

Les évènements qui ont suivi se sont avérés encore plus tragiques et troublants.


« Sa mère était sur le chemin du retour vers la maison pour aller chercher et ramener sa fille chez le psychiatre et la remettre sur médication [dans le but de la sauver, de l'aider évidemment, NDLR]. [Pendant ce temps] ma nièce alla dans la chambre de sa jeune soeur, pris une lampe en forme d'ange qui contenait de l'huile, s'en versa sur le corps et alluma l'huile pour s'immoler vivante par le feu. »


 

Évidemment, on le devine, cet évènement frappa et stigmatisa l'auteure jusqu'à la moelle. Elle a alors quitté sa carrière de représentante commerciale de médicaments pour BIG PHARMA. Elle se fait maintenant la dénonciatrice des actes nuisibles de l'industrie, en racontant l'histoire troublante du suicide de sa nièce.

Je salue la conscience et l'honnêteté de cette personne, Gwen Olsen, qui bien que bénéficiant d'avantages financiers indéniables au sein de cette industrie multimilliardaire, et qui s'est elle-même rendu coupable d'avoir participé à ces manigances mensongères, aura quand même eu le courage de changer de camp et de dénoncer la gigantesque fraude.

 

Changer les choses, c'est possible: il faut que la vérité sorte au grand jour


« C'est une promesse que je lui ai faite de ne jamais accepter que sa mémoire soit souillée, de dénoncer ce qui lui arriva vraiment. On ne se souviendra pas d'elle comme une malade mentale ou comme une personne génétiquement défectueuse, non, je ne permettrai pas ça. Je réalise qu'il y a des milliers et des milliers de personnes autour de nous qui n'ont pas de voix, qui ne peuvent exprimer ce qu'elles vivent, et je désire être cette voix, » affirme-t-elle.


« Un grand nombre de psychiatres sont malhonnêtes quand je les vois prescrire des drogues à leurs patients, alors qu'ils savent très bien qu'ils causent des dommages au cerveau. Ils savent aussi que ces médicaments n'ont pas d'issue positive à long terme, qu'ils ne guérissent rien. Ils prennent juste une liste de symptômes et appellent cela un syndrome ou une maladie mentale. »

On sait qu'actuellement nombre d'enfants sont faussement diagnostiqués, à la volée, comme ça, sans aucun test sur une simple évaluation superficielle et subjective, puis mis sur des médications qui altèrent la chimie du cerveau et provoquent des suicides, même chez des enfants aussi jeunes que 4 ans ! Pouvez-vous imaginer, un enfant de 4 ans qui veut se suicider? Comment est-ce possible? C'est pourtant arrivé. C'est dire à quel point ces médicaments sont dangereux.

 

Oui, vous pouvez faire quelque chose.

Ne vous laissez pas abuser par les prétentions des médecins ou des psychiatres, ou encore par les professeurs ou les pédagogues, qui ont aujourd'hui au Québec, la possibilité d'envoyer les jeunes un peu turbulents, ou distraits ou peu importe, chez le psychiatre ou le psychologue pour y être drogué. Demandez-leur des preuves que votre fils ou votre fille souffrent d'un dérèglement de la chimie du cerveau. Ils n'en ont pas. Aucun test d'urine, aucun test de sang ni TEP[2] du cerveau n'est requis pour mettre quelqu'un sur médication. S'il existait des preuves physiologiques ou chimiques à ces troubles, n'ayez crainte, ils vous les répéteraient sans cesse.

Ces tests n'existent pas, tout simplement parce que ces maladies ou désordres sont de pures inventions sans fondements scientifiques, "des listes de pseudo-pathologies basées sur des symptômes arbitraires".

Le résultat est qu'aujourd'hui, des millions de jeunes sont étiquetés, poussés dans un état de désespoir pour être finalement drogués, souvent à vie!

Malheureusement, nos systèmes de santé occidentaux, et de plus en plus ceux de l'éducation, sont manipulés par l'industrie pharmaceutique qui contrôle et endoctrine le corps médical, les médias, via les institutions, les revues médicales et certains organismes de bienfaisance. Regardez autour de vous, regardez les sources de financement. D'où provient l'argent? Qui détient l'autorité sur les ordres professionnels et les médecins?


« J'étais tellement désillusionnée, et en colère quand j'ai découvert un tel niveau de désinformation se jouait sous mes yeux et comment j'ai moi-même été utilisée dans ce jeu. J'étais littéralement en ligne de front. Je blessais des gens, non intentionnellement, mais j'étais responsable. Je transporte maintenant une lourde charge à cause de ça. »



Vous pouvez vous aussi être les porte-paroles de ces jeunes faussement étiquetés sur des opinions et abonnés à vie aux médicaments pour le seul profit de quelques multinationales du médicament. Chacun de nous est responsable de ce qui arrive. Nos enfants seront mis sur médication, tous les enfants, et leurs parents et puis les grands-parents, etc. Ne pensez pas que c'est juste une minorité d'entreprises et de médecins. C'est déjà planifié par l'industrie. [4]

Partagez, partagez et partagez encore cette information. Iinformez-vous et demandez qu'on rende des comptes. Ils ne pourront pas tenir le mensonge très longtemps.

Voici le lien vers la vidéo d'où ce texte est tiré (anglais sous-titres francais) [3]

 


  1. Olsen ,Gwen - Confessions of an Rx Drug Pusher - book
  2. TEP scan - Tomographie par émission de positons -
  3. Gwen Olsen interview - https://www.youtube.com/watch?v=dtjQ_0BDTOU
  4. Les confessions du Dr. John Rengen Virapen https://www.youtube.com/watch?v=g8bt8eUB1CU
- Ghislain Martel  (+)


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