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Une thérapie alternative rendrait les antidépresseurs inutiles

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Une thérapie alternative rendrait les antidépresseurs inutiles

par Ghislain Martel* 

Une thérapie alternative pourrait rendre les antidépresseurs caduquesLe diagnostic de la dépression prend évidemment de l'ampleur aujourd'hui en occident. Les causes semblent assez ambigües et les remèdes semblent tous plus ou moins efficaces. Qu'en est-il des solutions alternatives à la médication?

La dépression a toujours existé. Si on y regarde de plus près, il semble que la dépression soit un phénomène naturel et peut-être même nécessaire, à condition de pouvoir en sortir!

Selon certaines sources, elle pourrait être le signe qu'un vide s'est installé, ou qu'elle est une réaction à quelque chose qui a été trop longtemps mis de côté, et qui cherche à refaire surface. Il se peut aussi que des carences en certains nutriments tels que le magnésium, le zinc, l'iode, les vitamines B et des acides gras essentiels soient responsables de perturbations métaboliques ou nerveuses. Ou encore qu'une accumulation de toxines affecte les perceptions de la personne. On sait que de nombreux médicaments produisent cet effet secondaire toxique, dont certains médicaments pour vaincre le tabagisme. [1]

Toutefois, le système actuel de santé persiste à classer la dépression dans la catégorie des dérangements chimiques cérébraux et à la traiter systématiquement avec des des inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine, ou SSRI (Selective Serotonin Re-uptake Inhibitors), c'est-à-dire des antidépresseurs. Peu importe si la personne fait face à des expériences traumatisantes, a vécu un deuil, subit la douleur chronique intense ou doit affronter des situations stressantes ou humiliantes, cette classe de médicaments nous est présentée comme la solution universelle à toutes les dépressions, grâce à des actions marketing très efficaces!

Le diagnostic et les médicaments détruisent le pouvoir de la personne à trouver sa propre solution

Aujourd'hui on impose un diagnostic et une étiquette à la personne qui la stigmatisent et lui enlèvent tout pouvoir sur sa guérison. Le gros problème avec ça, c'est que la cause fondamentale, humaine n'est jamais étudiée ni considérée, ni résolue, ni adoucie, par exemple, par des actions dans l'environnement ou sur l'attitude de la personne. Le diagnostic fait croire à la personne qu'elle n'y peut rien, que tout cela n'est pas de son ressort, qu'elle ne peut se guérir par elle-même, naturellement. C'est une habile manipulation sur la liberté de choix et sur le pouvoir individuel.

Le médicament ne fait que camoufler des symptômes en recapturant de manière inconsidérée la sérotonine dans le cerveau pour nous donner l'illusion que "tout va bien". Au mieux, c'est une drogue, une béquille! Évidemment, le fait de ne pas régler la vraie cause peut avoir des répercussions importantes tant sur la santé physique que mentale, puisqu'on fait alors fi des réponses et des capacités naturelles de l'organisme et qu'on "dope" l'état d'esprit de la personne! Le corps et le cerveau tenteront alors de surcompenser ce débalancement induit artificiellement par l'antidépresseur, ce qui peut conduire à des réactions mentales extrêmes ou anormales, et à un état émotionnel encore pire qu'avant. 

De plus, ces médicaments n'augmentent certainement pas la capacité de la personne à changer ses propres pensées, à se motiver et à renverser le processus autodestructeur sous-jacent. Celle-ci entre plutôt dans une phase de reniement de soi et perd progressivement sa capacité à juger du problème réel et à trouver des solutions. On lui fait croire que tout va bien, alors que son monde est en train de s'effondrer. Ce dernier aspect est une des raisons qui rendent ces médicaments très addicitifs et qui provoquent de fortes réactions de sevrage dès qu'on tente de s'en libérer. 

"Refuser la dépression comme une condition sur laquelle on ne peut rien ne veut pas dire que nous nions nos problèmes. Accepter la dépression et un régime de médicaments comme seule solution est un reniement de la capacité de l'esprit et du corps dans le processus inné et énergique d'autoguérison face aux problèmes." [2]

Tomber dans le panneau du diagnostic officiel de la dépression fait de nous des victimes impuissantes à la merci de l'industrie pharmaceutique et des abus qu'elle peut commettre.

 

La thérapie de pleine conscience (mindfulness meditation): une approche alternative sensée qui pourrait remettre l'individu au coeur de la solution

Il y a un temps pour la tristesse, la morosité, la déception. Mais on doit aussi se donner le temps pour guérir, se recentrer sur ses buts et retrouver son énergie. C'est un peu ce que révèle une étude parue dans la revue médicale "The Lancet" et qui semble démontrer que la thérapie de pleine conscience peut rendre les médicaments inutiles. L'étude fait valoir que nous pourrions éliminer le besoin des psychotropes reliés à la dépression en conseillant et stimulant le pouvoir inné de l'individu à gérer consciemment ce qu'il considère être relié à sa dépression. [3]

Les résultats de l'étude font état d'un groupe de 212 patients qui ont cessé toute médication après qu'ils aient appliqué la thérapie de pleine conscience. Même les symptômes de sevrage ont été diminués et 56% des cas ont pu se libérer du "diagnostic", des médicaments et des symptômes de la dépression.

Une lueur d'espoir pour ces milliers de "patients" rendus dépendants à des substances qui ne font rien d'autre que de camoufler des symptômes et qui ne règlent rien.

 

Conclusion

Face aux résultats décevants des SSRIs, les antidépresseurs, et de l'étiquette de dépression qui stigmatise la personne, toutes les solutions basées sur l'optimisation de la capacité de l'individu à résoudre lui-même sa détresse sans dépendances et sans destruction sont bien sûr bienvenues. Plusieurs études ont démontré l'efficacité de la méditation, de la nutrithérapie sur la dépression.

D'autres solutions qui favorisent la prise en main personnelle sont souhaitables. Le but ultime est d'accroître le contrôle de l'individu sur ses émotions, sur sa propre santé physique et sur son environnement, non de le diminuer!

 

Sources: 

1) Selon la revue Prescrire, Champix, un médicament contre le tabagisme, présente des effets secondaires qui comprennent la dépression, le suicide, les éruptions cutanées graves et des troubles cardiaques. On sait aussi que certains antidepresseurs présentent sur l'étiquette de mise en garde la notice indiquant qu'ils peuvent augmenter le risque de suicide

2) 
http://www.naturalnews.com/049485_mindfulness_depression_SSRIs.html

3) http://news.yahoo.com

- Ghislain Martel  (+)




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