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Ritalin - Lettre au Journal de Montréal

Articles-sante > 5.Sante-et-actualite > Ritalin-Lettre-au-Journal-de-Montreal.35.htm


Ritalin - Lettre au Journal de Montréal

par Ghislain Martel* 

(Cette lettre a été envoyée au Journal de Montréal suite à une série d'articles parus dans le journal sur l'usage de Ritalin dans les écoles).

Bonjour M. Ménard. Merci de bien vouloir considérer ma lettre.

L'article paru dans le Journal de Montréal sur le Ritalin me déconcerte. Tout d'abord, j'aimerais vous renvoyer à vos devoirs pour démontrer les fondement du "TDA/H" (Troubles Déficitaires de l'Attention / Hyperactivité), si vous le pouvez. Il ne s'agit pas, selon moi, d'un simple problème de dosage ou d'administration mais bien, d'une fraude insidieuse érigée en système. À ce sujet, je vous invite à consulter le document (lien html) qui démontre que cette maladie, comme bien d'autres probablement, est issue d'une décision arbitraire par une poignée d'individus aux intérêts manifestement autres que celui de la santé et la réussite de nos enfants. La vraie question n'est pas "y-a-t'il surdosage de Ritalin ?" mais bien "l'usage du Ritalin, et des autres drogues psychiatriques, est-il justifié dans les écoles ?"

Voici ce que le Dr Breggin (psychiatre américain, psychopharmacologue et expert auprès des tribunaux) affirme sur la maladie citée plus haut et l'utilisation de cette drogue:

"Entre 1990 et 2000, 186 décès seraient liés à la Ritaline (autre nom pour le Ritalin) [...] ce qui représente, selon le docteur Baugman, membre de l'Académie américaine de neurologie, que 10 à 20% du nombre réel de décès imputables à cette drogue !", Le document de poursuivre : "Il est important de comprendre que le diagnostic de TDAH a été développé spécifiquement dans le but de justifier l'utilisation des drogues visant à modifier le comportement des enfants en classe. De plus, alors que certains comportements sont inhibés pour une durée de quelques semaines, il n'existe aucune preuve tangible de l'amélioration du comportement scolaire, social ou psychologique. Au contraire, les preuves existent démontrant une altération des fonctions cognitives, un retrait social et l'existence d'un état dépressif ".

Les "symptômes" ou critères qui sont utilisés comme arguments pour justifier un diagnostic tel que le TDA/H se révèlent les mêmes qui existent chez tout enfant normal, c'est-à-dire, un enfant qui est un tant soit peu curieux, actif et qui se révèle souvent même plus intelligent que la moyenne. S'il existe bel et bien une problématique au manque d'attention de la part des éléves de nos écoles, il faut chercher la cause ailleurs; soit peut-être, dans le déclin de l'encadrement familiale et des valeurs humaines en général!

Quant à la résolution du problème, la médication systématique des enfants ne constitue certe pas une solution viable, à mon avis. D'autres avenues plus saines et d'une efficacité certainement supérieure devraient être encouragées comme la correction des apports nutritionnels. Selon plusieurs évidences, anciennement, non seulement les élèves réussissaient mieux, mais il n'y avait pas de ces drogues qui bloquent les capacités cognitives et inhibent la vitalité. De plus, les programmes étaient plus sévères qu'aujourd'hui !

Alors, dites-moi, où est le vrai problème? Je vous l'accorde, le mérite de votre article, toutefois, aura été de porter le sujet à l'attention du public. Je vous invite à consulter ce document:

 http://perso.wanadoo.fr/maurice.villard/ritaline.htm

- Ghislain Martel  (+)




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